
Les de Germain Gallet
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« L'architecture est faite d'émotions, la Modéligraphie® nous les fait vivre »
(Marque déposée )



© Tous droits réservés, reproduction même partielle interdite
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La Modéligraphie®, une rencontre entre l’art et la science
Le fruit d'une collaboration entre Lorella Santiago et Germain Gallet
Modéligraphie®(combinaison d'un dessin et d'une modélisation 3D non généré par l'IA)
Nom et concept imaginés par Lorella Santiago
Définition
Afin de mieux comprendre ce procédé d’Art, revenons sur deux techniques connues du public, la gravure et la lithographie, en nous limitant au cas d’une impression sur papier.
Concernant la gravure (on retrouve des traces de ce procédé aux temps du paléolithique), elle désigne un ensemble de techniques qui permettent de reproduire une image, exécutée en incisant ou en creusant une matrice à l’aide d’un outil ou d’un mordant, telle une plaque de cuivre, dans le cas d’une pointe sèche par exemple. Après encrage, la matrice est imprimée sur du papier (ou un autre support).
Le peintre Dürer (1471-1528) s’illustra dans la pratique de cet art. La lithographie (dessin sur pierre) quant à elle, fut inventée par Aloys Senefelder qui la mit au point entre 1796 et 1798. Cette technique révolutionnaire permettait d’imprimer des images à plat (contrairement à la gravure réalisée en creux), à partir d’un dessin tracé avec une encre ou un crayon gras sur une pierre calcaire. Le point commun de ces deux techniques étant de permettre une impression en nombre, nombre qui sera limité dans le cas d’une création artistique. Toutefois afin de pouvoir qualifier un tirage d’original, la matrice devra être tracée de la main du créateur du sujet imprimé. Dans le cas contraire, on parlera de tirage d’interprétation.
Revenons maintenant à la Modéligraphie®, marque et nom déposés. Reproduction par impression numérique sur papiers d’Art référencés d’une oeuvre graphique obtenue à partir d’une modélisation 3D entièrement imaginée et créée sur ordinateur par le même créateur et à partir d’un dessin original exécuté par lui-même, les images n’étant pas générées par l’Intelligence Artificielle. Un tirage ne pourra être considéré comme original qu’à condition que le nombre d’impressions soit limité et déterminé à l’avance, chaque exemplaire devant être signé et numéroté par l’artiste. Afin de protéger les oeuvres, elles seront toutes répertoriées sous un numéro d’identification qui sera reporté sur leur certificat d’authenticité.
Ce procédé s’inscrit dans la droite ligne des procédés d’impression d’Art nobles évoqués précédemment, chacun en phase avec son époque. En effet dans le cas de la Modéligraphie®, on peut rapprocher l’ordinateur en tant que matrice numérique à la matrice d’une gravure ou à la pierre d’une lithographie. Ce procédé d’Art est l’expression de son temps avec l’utilisation des technologies numériques mises au service d’une création graphique originale. Les fondamentaux de la peinture et du dessin sont ici respectés. Concernant la série contenue dans ce livre le tirage de chaque sujet a été limité à 199 exemplaires, numérotés de 1 à 199.
Un projet mené sur 7 ans
Quand il eut terminé sa première série consacrée à la cité des Ducs de Bourgogne elle fut présentée lors d’une exposition organisée en 2019 au sein de ma galerie d’art avec le premier livre que nous éditâmes « Dijon, renaissance de ses monuments disparus ». L’accueil du public fut très favorable notamment auprès des passionnés d’art et d’histoire.
Germain Gallet commença à imaginer une nouvelle série qu’il initia vers 2018, en choisissant de rendre hommage cette fois-ci à La Ville Lumière, Paris, à l’époque des grandes Expositions universelles. Fasciné par le gigantisme et l’extravagance de ces
événements, il se mit de nouveau en quête de toutes les sources scientifiques, historiques et iconographiques d’où il pourrait tirer toutes les informations nécessaires pour poser les bases de ses Modéligraphies®.
Ces expositions qui avaient pour vocation de promouvoir tous les savoir-faire des pays organisateurs se tenaient sous la forme de véritable ville dans la ville dont les espaces d’expositions avaient la forme de palais bien souvent. Ces événements étant éphémères, les édifices (sauf quelques exceptions) étaient voués à disparaitre. Germain Gallet s’est emparé avec passion de quelques-uns d’entre eux, comme le somptueux palais de l’Électricité par exemple un summum de raffinement.
Je lui suggérai de s’intéresser également à Montmartre à la Belle Époque, lieu mythique de Paris connu mondialement. L’intérêt d’axer son travail aussi sur cette thématique lui permit de découvrir le lien qui existait entre ce quartier alors un des plus pauvres et l’histoire des peintres qui participèrent à construire l’art moderne.
Le maquis, les moulins mais surtout les cafés et cabarets dont Montmartre regorgeait et qui devinrent de véritables lieux de rencontres, d’échanges intellectuels, artistiques, politiques et sociaux. Ils furent une source d’inspiration pour nombre de peintres. Le Moulin de la Galette en est un parfait exemple. Grâce aux nombreuses sources écrites par les historiens et les historiens de l’art nous avons pu accompagner les Modéligraphies® de quelques commentaires.
Élaboration des Modéligraphies®
Après avoir rassemblé toutes les informations nécessaires au sujet traité, Germain Gallet effectue des séries de dessins, base préliminaire et indispensable à ses travaux. Faisant partie d’une génération née avec l’informatique, il poursuit son oeuvre en utilisant l’ordinateur et la 3D comme outils mis au service de ses créations artistiques. Ses inventions graphiques naissent d’un long processus d’élaboration, non pas sous le trait du crayon ou du pinceau, mais sous celui dessiné par la souris sur l’écran de son ordinateur, technique qui lui permet d’apporter une dimension supplémentaire à ses représentations. L’ordinateur lui offre en plus la possibilité d’archiver ses découvertes d’une autre manière en l’aidant à se situer précisément dans le cours de ce long processus de création.